Le danger des produits premiers prix

Le danger des produits premiers prix

« Des viandes grises-verdâtres impropres à la consommation humaine dans des charcuteries, moisissures, souris vivantes ou mortes, excréments de souris dans des étuves à chorizo. » : tel est le menu peu ragoûtant de la Cour des comptes. Dans un nouveau rapport, elle s’inquiète, derrière une offre semblant « attractive », de la qualité de certains produits premiers prix qui, à terme, pourraient avoir « des répercussions sur la santé publique ».

L’institution présidée par Didier Migaux déplore également le manque de transparence dans le secteur agroalimentaire et de la rareté des contrôles. « Un établissement de remise directe (boucherie, restaurant, centre commercial…) sera en moyenne contrôlé trois fois au cours d’un siècle », avertit une administratrice au Syndicat national des inspecteurs en sécurité publique vétérinaire. De son côté, la Cour des comptes évoque un manque d’enquêteurs. Quoi qu’il en soit, les consommateurs sont désormais prévenus du danger de consommer certains produits… La même prudence doit-elle prévaloir en Nouvelle-Calédonie ?

Th. S.

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