Le rapport INERIS et ses recommandations

Le rapport INERIS et ses recommandations

Ce vendredi matin, la Province sud conviait tous les intéressés à un exposé nécessaire sur la situation de Vale NC. Une rendez-vous au cours duquel les experts de l’INERIS ont présenté leur rapport à la suite de la nouvelle fuite d’acide. Cette première analyse, qui reste à être affinée, démontre les nombreuses lacunes de l’industriel et préconise malgré tout le redémarrage de l’usine du Sud. Nous vous en proposons les grandes lignes…

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14 réflexions sur “Le rapport INERIS et ses recommandations

  1. Ce n’est pas très rassurant pour la suite puisque les recommandations suggérées ne donent pas une garantie à 100/100 le risque zéro n’existe pas. J’ai souhaité plutôt une étude pour remplacer l’utilisation de l’acide par unautre produit qui pourrait donner la même transformation. Cest l’acide qui est au centre de tous les problèmes de destructions de vies minérales, végétales humaines, environnementales.

  2. Il y a beaucoup de recommandations et on peut se poser la question de savoir pourquoi certaines n’avaient pas cours, je
    pense particulièrement au point 1 il est reommandé l’installation d’alarmes à destination de 2 personnes différentes, organisation et intervention rapide d’une brigade d’intervention pour empêcher la fuite.

    Et puis cette conclusion surprenante
     » les constats réalisés ne sont pas de nature à s’opposer au redémarrage de l’usine » (?) alors que dans cette même conclusion, (3éme recommandation), il est précisé que l’ensemble de ces recommandations et des préconisations seront à réaliser dans les délais appropriés.
    Les réalisations seront elles faites dans les 2 mois précédents une éventuel redémarrage de l’usine ?
    Est ce vraiment à l’Ineris qu’il appartient de parler de redémarrage de l’usine?, Ne devraient ils pas plutôt constater si l’usine
    reste fonctionnelle ou pas et ne se limiter qu’à cela, sachant qu’une décision sera prise par les coutumiers,( parallèlement à la province sud) concernant le démarrage ou pas de cette usine.
    Sinon je suis d’accord avec monsieur Saihu, c’est bien le procédé acide qui reste dangereux même si dés le départ on le savait déjà.

  3. Le risque ZERO n’existe pas mais pire l’industriel ne maîtrise pas le process…C’est beaucoup trop dangereux pour le Sud moi, j’exige la fermeture pure et simple de cette usine.

  4. 1 On ne sait toujours pas à qui imputer « l’erreur humaine » (incompétence ou sabotage?) 2 On ne sait toujours pas comment une vanne peut déboucher sur le milieu extérieur 3 On ne sait toujours pas si le service provincial chargé du contrôle domine ces problèmes techniques?

  5. Partout ailleurs ce type d’usine utilisant des procédés chimiques pour extraire le minerais est construite sur le désert , il n’y a qu’ici, où elle a été construite au milieu d’un écosystème riche et pourvu de plusieurs espèces végétales et marines. Pouvait-on prédire tout ce qui arrive aujourd’hui? il faut arrêter les dégâts; fermons cette usine mais faisons la intelligemment.

    • @Olga : Euh…tu parles du contexte environnemental de l’usine du Sud…MAIS l’usine du Nord elle est dans un désert peut-être ??! KNS a détruit des hectares de mangrove pour draguer, creuser et aménager l’accès à son port pour le chargement des minéraliers ! Tiens, personne ne dit rien ? Où est la mère Cornaille ? EPLP n’est pas une association provinciale à ce que je sache ! Aujourd’hui les femmes d’Oundjo doivent aller pêcher les crabes (sources de leurs revenus) à des dizaines de kilomètres ! Alors si on suit ta logique, faudrait aussi FERMER l’usine du Nord. Non ?

  6. la SLN ça fait un bail que les spécialistes disent que nous avons affaire à une grosse poubelle dans la ville …. Aubert et Duval t’en fais quoi de c’est 2 là ? @Populus 98.

    • L’usine de la SLN a été construite en quelle année ? La Nouméa d’alors n’ėtait pas celle d’aujourd’hui. Combien de villes de par le monde ne se sont-elles pas retrouvées dans cette situation où petit à petit le complexe industriel s’est retrouvé encerclé. Toulouse en est un exemple malheureux.

      • L’implantation de la ville de Nouméa autour de l’usine de la SLN ne saurait justifier le fait qu’on puisse mettre aujourd’hui en danger la vie de milliers de personnes des quartiers environnants (rayon de 1 km en cas de catastrophe majeure ) en plus bien sûr de la santé de cette population par rapport aux émissions nocives, le problème concerne le lieu ou pourrait se monter l’usine, quelle autre place à polluer.

  7. Humm…le plus consternant est que le chargé de mission INERIS pour cette expertise était aussi chargé de mission pour une étude commandée par VALE il y a 1 an…ça sent pas un peu le conflit d’interêt tout ça????

  8. Populus 98. arrete de dire des conneries. les femmes d’oundjo ne font pas 10km pour aller pecher le crabe. il y a pour l’instant autant de crabe qu’avant la construction de l’usine. pareil pour le poisson. au fait je suis d’oundjo.

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